Ferrari Club 400

#29517, Shooting par Mathieu Bonnevie

Dans l’actuelle période haussière des prix des voitures de collection, la photographie automobile prend (enfin?) sa place pour venir magnifier le produit.

L’European Ferrari Club 400 a croisé la route d’un champenois passionné, qui s’est associé (notamment) à l’officine de Franco Lembo : Automobilia, établie à Reims.

L’artiste se présente et partage avec nous quelques clichés :

Grand passionné d’automobile avant tout, cela a dû démarrer avec les premières miniatures sur les étagères, les posters affichés aux murs, les odeurs d’essence et d’huile qu’il y avait dans le garage, le son du moteur que j’entendais à l’arrière des voitures et les premières montées d’adrénaline en passager.

Dès que j’ai eu l’âge de conduire, j’ai très vite voulu me rapprocher des autos que j’aime d’encore plus près, et c’est en découvrant la photographie que cela a été rendu possible.

En me baladant avec mon appareil photo sur les rassemblements automobiles, dans la rue, dans les garages, dans les salons, et sur les courses, j’ai rencontré des passionnés qui m’ont fait découvrir leur milieu.

Je me souviens de mes tous premiers shootings, de mes premières balades en passager sur routes sinueuses, des premières portes de garages levées, des premières bâches enlevées, des premiers moteurs démarrés, mais surtout des premiers tours de roues derrière le volant.

Aujourd’hui, j’apprends sans cesse de nouvelles choses, découvre des autos que je ne connaissais pas, nées bien avant moi et qui ont composé l’histoire du vaste monde automobile.

C’est principalement grâce à cela que ma passion pour l’automobile s’est tournée vers les anciennes, pour la beauté de leur mécanique et de leur carrosserie, sans artifice, et avec une âme. Voilà pour la présentation : la photo, mais les voitures surtout.

Mathieu Bonnevie Photographie : http://mathieubonnevie.com

Ferrari 400i à vendre chez Automobilia
http://www.automobilia.fr/Ferrari-400-i.html

Description :

Initiée avec la 250 GTE en 1960, la longue série des Ferrari 2+2 se poursuit avec la 330 puis 365 GTC au fur et à mesure de l’ augmentation de la cylindrée de son V12. 3 Litres, puis 4 L , puis 4,3 L.

C’est en 1972 au Salon de Paris qu’apparait pour la première fois le nouveau dessin du grand coupé 2+2, sous la dénomination 356 GT4 2+2, donc toujours équipé du 4.3 L 4 arbres, cette fois doté de 3 carburateurs Weber supplémentaires qui lui permettaient de développer 320 ch. Sa ligne sobre et acérée dûe à Leonardo Foravanti de la maison Pinifarina, reprnd les gimmicks initiés avec la Daytona. En particulier son long capot plat et son pare-brise très incliné qui lui confèrent une ligne cunéiforme très caractéristique du design des années 70.

Cette carrosserie se révèlera être suffisamment moderne et intemporelle pour être produite pendant 17 ans à qulques détails près (feux arrière en particulier) dans les différentes déclinaisons de ce modèle emblématique jusqu’à la 412. C’est en 76 en effet que la 365 GT4 devient 400 GT, suite à l’adoption d’un nouveau groupe de 4,8 L , toujours équipé de 6 carburateurs Weber, développant 340 chevaux. C’est cette voiture qui, pour la petite histoire, fut la première Ferrari à être proposée avec une boite automatique en option. En 1979, une injection type K-Jetronic est adoptée afin de permettre à la voiture de faire face à des normes anti-pollution plus sévères. C’est à cette occasion qu’elle devient 400 i, un modèle qui sera produit à 1306 exemplaires.

Le modèle présenté ici est une 400 i de 1979 à boîte mécanique 5 vitesses. Elle n’a parcouru que 57500 km certifiés et se présente dans un parfait état de conservation et de fonctionnement. Magnifique de grâce et d’élégance, elle permet le transport extrêmement confortable de 4 personnes sur des distances qu’un amoureux de la marque ne peut que trouver toujours trop courtes.

Documentation complète . Outillage de bord d’origine


Conception : Bloody Banana