Ferrari Club 400

Avril-Mai 2017 : virée du côté de Stuttgart (Allemagne)

Pour sa première grande sortie de l’année, l’European Ferrari Club 400 s’est rendu en Allemagne.

Un des participants nous raconte :

Sortie de PARIS par l’A5. Nous sommes quasiment seuls sur ce ruban d’asphalte. A la réflexion peu de monde part en weekend dans l’est.

Le passage de la frontière allemande est quasi invisible, par contre le trafic se densifie…

Les chevaux du V12, qui sont bien présents, permettent à notre voiture de tenir son rang et nous voyons qu’elle attire beaucoup de sympathie.

L’arrivée à Stuttgart est plus difficile avec une quarantaine de kilomètres au ralenti (enfin pour une 400). Mais les paramètres moteur sont bons et les derniers kilomètres, coude à la portière, sont tout de même agréables car on pense déjà au lendemain.

Hôtel impeccable, le repas du soir avec un buffet digne de Pantagruel est une belle réunion de famille à l’européenne et nous échangeons avec un plaisir certain sur nos vies quotidiennes, à l’Allemande, à la Française, et à la Belge.


Réveil cool, petit déjeuner classique, la charcuterie et les saucisses grillées le matin je n’y arrive pas.

Nous partons pour le musée Porsche. La vue du bâtiment est déjà une promesse de beau.

Deux Ferrari dans un parking à 80 % Porsche !

Et que dire de la collection, impressionnante avec un parcours dans ce hall où l’architecte a magnifiquement joué sur les volumes et sur la fluidité de la visite.

Une petite remarque personnelle, l’oubli des années un peu grises de l’histoire Porsche.

Nous déjeunons au restaurant du musée et toujours cette décontraction et cette bonne humeur.

Départ pour le musée Mercedes.

Une architecture encore plus imposante, naturellement il y a les voitures, mais aussi les camions, les bus, les engins spéciaux et la contribution de Mercedes à l’aviation avec les moteurs. Une mention particulière pour la présentation des voitures de course.

Et là pas d’impasse sur toute l’histoire de Mercedes, il faut apprécier cette rigueur.

Pour la soirée il nous reste la proposition de David, c’est-à-dire participer à la fête du printemps avec tout le folklore. Mais nos jambes et notre condition physique ou ce qu’il en reste nous fait renoncer et nous dînons tranquillement à l’hôtel.

Déjeuner au Méridien et départ de l’hôtel, nos Ferrari sont tellement riches au démarrage que nous déclenchons l’alarme du parking avec fermeture en urgence des portes et sirènes. Heureusement les caméras de l’hôtel ont repéré nos voitures et tous rentre dans l’ordre pour le départ pour le musée Maybach.

Deux heures trente de routes sur les autoroutes libres et je lâche un peu les chevaux, enfin bon juste 200 km/h, (mon épouse est à coté de moi)

Visite du musée de ce qui était surtout un motoriste (Zeppelin et Char), les voitures sont très belles (les avant-guerre) plus discutable pour l’après y compris le retour sur base Mercedes classe S.

Repas au musée qui nous sert dans la bonne humeur un excellent repas malgré l’heure tardive de notre arrivée.

L’après midi visite de Regensburg, charmante cité médiévale, avec une bonne glace à déguster car il fait beau en plus.

Nous retrouvons un membre du Club, une 365 et il perpétue la convivialité de notre assemblée.

Arrivée le soir à Donaustauf, hôtel très agréable, avec toujours la préparation de la fête du printemps avec le personnel en tenue folklorique.

Repas ou nous refaisons le monde de la voiture de collection, avec un exposé sur le design de la 400 par « le » spécialiste (l’un des participants est designer automobile) qui nous dit qu’il n’y a rien à ajouter sur le dessin notre préférée. Nous sommes tellement bien que nous avons du mal à nous quitter et que l’échange aurait pu durer toute la nuit.

Enfin ce lundi matin visite, tout près de Donaustauf, du Panthéon des grands hommes de l’Allemagne, impressionnante réplique du Parthenon construite pour être visible de Munich à environ 130 kms !

Vue magnifique sur la campagne et sur le Danube.

Déjà les adieux, encore trop vite passée cette sortie, le temps défile et l’on voudrait dans ces moments le ralentir.

A bientôt sur les routes de l’Europe.

Conception : Bloody Banana